Put the blame....

Rien de tel qu'une photo de rue très très en pente pour se dire que tout est vraiment très très dans tout et surtout réciproquement, je ne sais pas vous, mais moi ça me rassure toujours. Surtout quand Google images vous sort, juste à côté, une photo du Frisco quake de 1906, toujours des pentes mais plus de buildings, avec Rita Hayworth qui susurre que tout ça, c'était de sa faute.
Bref. Rapport aux questions sur l'entretien: ben y'a pas eu, MAIS. Pour la faire courte, on m'a proposé la semaine dernière de postuler comme chargée de programme pour une région à laquelle j'y connais que dalle, parce que tout est dans tout. Après m'être demandé (ça m'a turlupinée, hier, de savoir si "se demander", le participe passé s'accordait: ben non, parce que c'est un verbe pronominal je ne sais plus quoi mais bref, demander qqch à soi-même, tout ça tout ça) si c'était une mauvaise blague, en fait pas du tout. Le premier entretien était prévu pour hier, mais ils n'ont pas eu le temps, alors voilà, je me retrouve d'office au deuxième tour, pas comme d'autres. Réponse la semaine prochaine.
Put the blame on Mame.

1 commentaires:
Rhoo... le coup des gants... ça me fait toujours autant d'effet.
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